Du 14 janvier au 18 février 2012
Commissariat ARNAUD DESCHIN
La GAD Marseille
SOPHIE DEJODE & BERTRAND LACOMBE
→ PRESS RELEASE







Cadavre exquis épisode n°1, Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Solo show : 14 janvier - 18 février 2012
Vue de l’exposition Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Cadavre exquis épisode n°1. La GAD – 2012. Photographies : Santi Oliveri.
=2
Vue de l’exposition Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Cadavre exquis épisode n°1. La GAD – 2012. Photographies : Santi Oliveri.
.
Dejode & Lacombe, MICHELLE, 2011, 90 cm x 130 x 100, Aluminium, Acier, Résine, Lampadaire.
Dejode & Lacombe, MICHELLE, 2011, 90 cm x 130 x 100, Aluminium, Acier, Résine, Lampadaire.
Dejode & Lacombe, GREAT GOLD RUSH n°1, 49'ERS, 2012, 63 cm x 79 cm x 74 cm, Bois.
Dejode & Lacombe, GREAT GOLD RUSH n°1, 49′ERS (détail)
Dejode & Lacombe, GREAT GOLD RUSH n°1, 49′ERS (détail)
Dejode & Lacombe, HOLEY GLORY, 2011, 148 cm x 220 cm x 45 cm, Bois.
Texte de présentation
Titre de l'exposition : “CADAVRE EXQUIS épisode 1. « Le cadavre – exquis – boira – le vin – nouveau » (Duhamel, Prévert, Tanguy, 1925) est la première phrase qui résultat et fixa l’appellation de ce fameux jeu de mot surréaliste qui « consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes sans qu’aucune d’elles puissent tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes. » (Dictionnaire abrégé du surréalisme) Michelle est la première sculpture hybride issue de ce jeu de composition en « relais » appliqué au volume et dont nous avons quelque peu aménagé les règles : Le jeu de construction se fait à tour de rôle en partant du ou des apports précédents, il est possible de tenir compte de la ou des contributions précédentes, mais impossible de les modifier, les éléments mobilisés doivent, le plus possible, être récupérés de sculptures, d’installations, d’éléments de fiction préexistants.
Le jeu fonctionne en plusieurs épisodes, c’est à dire que la sculpture de l’épisode précédent est appelée à être démembrée et recomposée dans un ensemble différent. Ainsi, Michelle est il ce rat aveugle dont le corps est formé d’un chaudron en forme de rat tronqué et d’une marmite qui en 2009 formaient le cœur des liturgies processuelle du repas lors de l’installation/performance « Off the Wall, le rendez vous des errants », réalisé pour « Le spectacle du quotidien », XXe Biennale de Lyon. Sa main, est le prototype d’un projet de cabane perchée. Elle se retrouve également accroché au mât central du galion « Holey Glory » (2011). La lanterne qu’elle tient éclairait une sculpture rotative destinée à imprimer des linogravures à même le sol : « Bandits Cosmiques » (2008).
Sophie Dejode