SE SERAIT AVEC VOUS RETROUVEE, OU PERDUE

Du 2 au 30 juillet 2011

Du 2 au 30 juillet 2011
Commissariat ARNAUD DESCHIN
La GAD Marseille

DOMINIQUE HURTH

→ PRESS RE­LEASE
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue
Vue de l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue

Vues de l’exposition Dominique Hurth, La GAD, 2011.

close your eyes of flesh to contemplate first the image with your mind's eye, 2011

Objet en cire et vaseline, 22 × 15 cm, sur structure en MDF et aluminium, 42 × 35 × 90 cm (pièce unique) ; rideau en coton jersey, 300 × 280 cm.

Accompagnés d’une édition limitée et numérotée : impression digitale et impression inkjet sur papier, 44 pages et insert.

foreword (close your eyes of flesh to contemplate first the image with your mind's eye), 2011

Impression noir et blanc numérique sur papier Fuji Pearl, 29,7 × 42 cm, tirage 1/1.

Deux impressions numériques sur papier Fuji Pearl, 42 × 62,5 cm, tirage 1/1.

1954 (Marilyn Monroe Reading Ulysses), 2011

Aquarelle sur papier, 21 × 29,7 cm.

Édition limitée et numérotée

Impression digitale et impression inkjet sur papier, 44 pages et insert.

Texte de présentation

Pour l’exposition Se serait avec vous retrouvée, ou perdue, Dominique Hurth propose une lecture d’images et de leurs légendes. Depuis l’archive d’un graphiste et imprimeur néerlandais, la condition du sculpteur mâle, le golem et la représentation d’une femme enfermée dans le cadre d’une image se confondent dans l’acte d’ouverture, de manipulation et de montage du matériel. L’exposition s’ouvre par un rideau, à la fois élément de scène et d’intérieur, pour se retrouver dans un contenant en cidre, rappelant la rencontre entre un homme d’électricité et une actrice française, enregistrant tous deux la tragédie de Phèdre. L’actrice se retrouve dans cette forme masculine, enfermée, à la fois coupable du malheur des autres et victime de ses pulsions ; manipulée à la fois par le génie technologique et plus tard dans la manie de collection du graphiste.

L’exposition est accompagnée d’une petite edition limitée.

Dossier de presse original (PDF)