Venez découvrir l’artiste, Frank Perrin à La GAD – Galerie Arnaud Deschin et écoutez-le présenter sa série « Empire of Signs ».
Frank Perrin a l’habitude d’interroger notre monde, de questionner les relations entre l’architecture, l’art et l’’argent. Dans “The Empire of signs”, il a récolté plus de 80 néons illuminants les nuits des capitales du monde entier afin de donner à voir une archéologie des mots en voie de disparition.
Frank Perrin, Lyon, Docks Art Fair, Douai, Biennale Hybride, jusqu’au 04/10/15
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FINISSAGE DU GROUP SHOW TRAILER #01 – VÉRONIQUE BOURGOIN, ÉVA BARTO, FRANK PERRIN.
JEUDI 24 SEPTEMBRE @LA GAD MARSEILLE
#ACTION PAINTING / VÉRONIQUE BOURGOIN / RENDEZ-VOUS POUR LA PERFORMANCE 20H FIN 22H
@LA GAD MARSEILLE #ACTION PAINTING / VÉRONIQUE BOURGOIN
RENDEZ-VOUS POUR LA PERFORMANCE 20H FIN 22H
ARNAUD DESCHIN PRESENTS FOR THE FIRST TIME IN MARSEILLE AT LA GAD THE WORKS OF THE ARTIST EVA BARTO. THEIR COLLABORATION BEGAN BACK IN SEPTEMBER 2014 AT BOOTH 124 IN THE FLEA MARKET OF PARIS AND AT THE YIA PARIS ART FAIR AT THE BOOTH “STAY WILD.” IN 2015, SHE PARTICIPATED IN “COLLECTION TYPE” AT THE YIA BASTILLE DESIGN CENTER IN PARIS, AND FINALLY AT PARIS # 22VISCONTI FOR THE GROUP SHOW “LIFE AIN’T FAIR.” THIS STRONG SUPPORT LED TO ACQUISITIONS BY EUROPEAN COLLECTORS.
Crédit Municipal de Paris, cour Renaudot. 55 rue des Francs-Bourgeois 75004 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 09h00 à 18h00, le jeudi jusqu’à 19h et le samedi de 09h00 à 17h00. Fermé dimanche et jours fériés exposition jusqu’au 16 novembre 2014
Arnaud opened his gallery in 2010, three years ago already, in his flat, just as Perrotin did 20 years before him in Paris. It’s a commercial decision to say, I won’t spend anything, I’ll sink everything into the art and I’ll live among the canvases. Both stingy and generous. Some art collectors don’t get it at all, they want a dedicated space, art and life shouldn’t mix, it makes them doubt the value of the works. Artists understand though, and they’re often happy to accept proposals from Arnaud, who, it has to be said, has a distinctive manner with people, mainly because as well as being a gallery owner he’s also a pharmaceutical sales rep, he sells pretty strong morphine-based painkillers – a quick squirt’s all you need, he acts it out, pschiitt. In the Deschin crowd he’s known as the “pharmacist”, that gives the artists a good laugh. He speaks of art like “gear”, and at the same time he has his own, specific perspective on the works, because he went to art school in Marseille many years ago, and also did the sacrosanct internship with Roger Pailhas, without which you can’t open a gallery in Marseille.
There he met figures like Laurent Godin and Pierre Bal-Blanc, who, according to the legend, he went to see the day he decided to put repping in second place and art in first (when you ask him why he’d quit art he first says it was because he wanted to make money, then because he wanted “a fancy life”). And so, according to the legend, Pierre Bal-Blanc told him to exhibit all the artists in residence at Astérides and at Triangle France at the Friche Belle de Mai. Which he did, and I realized pretty quickly just how literally he had taken this advice. But you don’t turn your nose up at a little publicity, so I let him get on with, or even facilitated, a good number of transactions, because Arnaud’s English is shaky at best and he sends emails and texts at the speed of light. Hence the occasional misunderstandings with artists keen on details … and on respect for privacy. Take a look at the list of artists who have worked with Arnaud: for an art-lover, it speaks for itself. Arnaud travels a lot: Dijon, Brussels, Miami, Geneva, Paris, Monaco, Moscow, Turin, and Nice, his second home (it’s where he sells his drugs). You then understand how that list took shape: through chance encounters and travel, because Arnaud understands that art is social, it’s time, discussions, parties, human warmth, sensuality, etiquette and friendship, but also intellect, flair, money and networking.Arnaud has taken on board the lesson of the 90s and, like one of the art movements of that decade, he’s a relational gallery owner.
Guillaume Clermont, Sans titre, peinture acrylique sur toile, 30 x 24 cm, 2011
Guillaume Clermont, Sans titre, peinture acrylique sur toile, 30 x 24 cm, 2012
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Guillaume Clermont, Etang de la série des Fontaines, boîte en carton, résine epoxy, silicone et fleur artificielle, eau, 16 x 24 x 29 cm, 2011.
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Des crânes, des chiffons, des boîtes et des tableaux.
Je peins des crânes. En fait, je peins toujours le même crâne, encore et encore. Ce crâne à la mâchoire disloquée, découvert au hasard en feuilletant un livre d’histoire de l’art à Marseille, est l’oeuvre de Jan Gossaert, peintre flamand du XVIième siècle. Ce crâne est depuis le leitmotiv autour duquel s’articule mes recherches plastiques: qu’il soit présent ou absent de mes œuvres, il est toujours l’élément structurant de celles-ci.
Pour moi, le crâne est un double du miroir: que l’on regarde un crâne ou un miroir, on a toujours l’impression de voir à la fois son propre reflet et celui d’un autre. Néanmoins, le crâne ne laisse jamais place au doute: on sait qu’il ne s’agit pas de nous.
Pourquoi peindre des cranes alors? Parce que le crâne est un motif surconnoté, saturé de sens et qu’à notre époque on le retrouve partout. En le démultipliant dans mes oeuvres, j’essaie de lui faire perdre son sens. Le crâne devient alors un prétexte pour peindre. Néanmoins, même si je peins des crânes encore et toujours, la mort ne m’intéresse pas. S’il y a quelque chose qui m’intéresse de la mort, c’est le rapport improbable que nous entretenons avec celle-ci. Pour les mêmes raisons, je ne m’intéresse pas à la vanité, mais aux mécanismes sur lesquels ce genre pictural repose. Lorsque je peins ce crâne, j’essaie de le disloquer encore et encore.
Je cherche donc à fuir le sens. Cette fuite semble restée toujours vaine, une tentative vouée à l’échec. Pourtant, ce n’est pas tant sa réussite qui m’importe que l’idée de tentative en elle-même, peu importe son issue.
Mon travail est en soi une tentative de sauvetage de son propre auto-sabotage. Il est en lui-même une contradiction, une impasse. En fait, on pourrait parler d’un moment improbable.
Au final, une seule question m’intéresse: What remains?
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Des boîtes, il y en a partout. À tous les jours, des boîtes, des boîtes et des boîtes. La plupart du temps, elles contiennent quelque chose. Parfois, elles ont une utilité quelconque, sinon, elles sont là, simplement abandonnées. Contenants devenus vides, elles sont la trace de tout un système social et économique, d’une dynamique quotidienne. Avec Fontaines, ces boîtes deviennent, l’espace d’un moment, les rouages d’une tentative de sauvetage. Cette tentative précaire ne tient presque à rien: quelques boîtes en carton contenant de l’eau et des fleurs. Aussi vaine soit-elle, cette improbable situation met de l’avant un fait indéniable: l’inévitable fragilité des êtres et des choses face au temps.
La GAD présente : Hildegarde Laszak, Nicolas Henri Muller et Francisco Da Mata.
group show : MARSEILLE DESSINE TOULOUSE
08. 11 > 15. 12. 2012
Espace Croix Baragnon – Galerie et Espace III : 24 rue Croix-Baragnon, Mairie de Toulouse
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Anecdote; Ce lieu Toulousain de la mairie nous a effacé une œuvre conceptuel dessinée à même le mur tel une trace de basquette de l’artiste Nicolas Henri Muller ( Tu diras que le dernier degré de l’art littéraire est d’empreindre l’idée dans l’image (Balzac, Illusions perdues, 1843) Mine de plomb, 2012. courtesy La GAD.), défendu par La GAD, tel Christo et l’œuvre déballée par un employé. Malheur pour cette œuvre, Il est arrivé la même chose, c’est une trace de pas dessinée, une illusion, et un employé pensant y voir une trace de basquette sur le mur de la galerie le jour J , il l’a effacé ce con 😉
Après ses études d’art à Lausanne, il devient l’assistant de Jean TINGUELY et de Daniel SPOERRI. Arrivé à Paris, il peint des toiles portant une ou plusieurs fois la lettre « A »qu’il expose au musée d’art moderne de la ville de Paris en 1966. Il participe au groupe BMPT en 1967 avec BUREN, PARMENTIER et TORONI. Sa première exposition personnelle date de 1968 à Paris. En 1977, il s’installe à NEW YORK où il peint des monochromes (rouge, orange, rose, vert). En 1994, au musée des beaux-arts de SION, il réalise une installation de sculptures en carton (Toblerones). Olivier MOSSET vit aux Etats-Unis..« Mosset, comme d’autres membres du groupe BMPT, se présente comme un « non peintre » dans le sens traditionnel de l’expression, dans la mesure où il revendique le fait de « rendre visible le mécanisme dont la peinture procède » et qu’il critique le cadre institutionnel de l’art ». Päul Eli IVEY. Son oeuvre radicale, minimaliste, s’est prolongée en trois dimensions.